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<title>Avodroits-NTIC » Publications en droit internet et NTIC</title>
<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 09:55:25 +0200</pubDate>
<link>http://www.avodroits-ntic.com/</link>
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<title>Avodroits-NTIC</title>
<link>http://www.avodroits-ntic.com/</link>
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<language>fr</language>
<copyright>Copyright 2006 Avodroits-NTIC - http://www.avodroits-ntic.com/</copyright>
<item>
			<title>PETIT RAPPEL : LES IDEES NE SONT TOUJOURS PAS PROTEGEABLES</title>
	<link>http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-14-petit-rappel-les-idees-ne-sont-toujours-pas-protegeables</link>
	<guid isPermaLink="true">http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-14</guid>
	<description>C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;a rappel&amp;eacute; la Cour de Cassation dans un r&amp;eacute;cent arr&amp;ecirc;t du 29/11/2005. La Cour de Cassation reprend une solution tr&amp;egrave;s traditionnelle mais qui est parfois oubli&amp;eacute;e des entrepreneurs. Si les marques, les brevets, les dessins et mod&amp;egrave;les sont prot&amp;eacute;geables par d&amp;eacute;claration &amp;agrave; l&amp;rsquo;INPI, les id&amp;eacute;es ne le sont ne revanche pas et il convient de les garder pour soi. Ainsi, la Cour de Cassation juge que le concept d&amp;rsquo;un concours, d&amp;eacute;di&amp;eacute; au meilleur produit de beaut&amp;eacute; de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, n&amp;rsquo;est pas prot&amp;eacute;geable. Il s&amp;rsquo;agit seulement d&amp;rsquo;une id&amp;eacute;e que n&amp;rsquo;importe qui peut reprendre. On soulignera &amp;eacute;galement que les id&amp;eacute;es ne sont pas prot&amp;eacute;geables au titre du droit d&amp;rsquo;auteur. Le principe, le r&amp;eacute;sultat, le concept, le style ne sont que des id&amp;eacute;es, trop frustres, pour pouvoir &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s comme une &amp;oelig;uvre de l&amp;rsquo;esprit car d&amp;eacute;nu&amp;eacute;s d&amp;rsquo;originalit&amp;eacute;. Le seul moyen de d&amp;eacute;fendre une id&amp;eacute;e est d&amp;rsquo;en tirer des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments d&amp;eacute;posables, qui ensembles, constitueront le projet. Dans le cas d&amp;rsquo;une atteinte port&amp;eacute;e &amp;agrave; une id&amp;eacute;e, le seul recours possible devra &amp;ecirc;tre fond&amp;eacute; sur le parasitisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
</description>
	<pubDate>Wed, 05 Jul 2006 18:00:51 +0200</pubDate>
	<category>16</category></item>
<item>
			<title>GEOLOCALISATION DES SALARIES : OUI MAIS</title>
	<link>http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-13-geolocalisation-des-salaries-oui-mais</link>
	<guid isPermaLink="true">http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-13</guid>
	<description>Par sa d&amp;eacute;lib&amp;eacute;ration n&amp;deg; 2006-066 du 16/3/2006 &amp;laquo;&amp;nbsp;portant adoption d&amp;rsquo;une recommandation relative &amp;agrave; la mise en &amp;oelig;uvre de dispositifs destin&amp;eacute;s &amp;agrave; g&amp;eacute;olocaliser les v&amp;eacute;hicules automobiles utilis&amp;eacute;s par les employ&amp;eacute;s d&amp;rsquo;un organisme priv&amp;eacute; ou public&amp;nbsp;&amp;raquo;, la Commission Nationale Informatique et Libert&amp;eacute;s a pr&amp;eacute;cis&amp;eacute; dans quelles conditions strictes les syst&amp;egrave;mes de g&amp;eacute;olocalisation pouvaient &amp;ecirc;tre utilis&amp;eacute;s en FRANCE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apr&amp;egrave;s avoir rappel&amp;eacute; que cette g&amp;eacute;olocalisation des v&amp;eacute;hicules r&amp;eacute;pond en principe &amp;agrave; diff&amp;eacute;rents objectifs louables, la CNIL rappelle cependant que les donn&amp;eacute;es qui sont recueillies ont un caract&amp;egrave;re personnel et sont donc soumises aux dispositions de la loi du 6/1/1978 modifi&amp;eacute;e. Elle estime que la mise en &amp;oelig;uvre de tels dispositifs n&amp;rsquo;est admissible que dans le cadre des finalit&amp;eacute;s suivantes&amp;nbsp;: s&amp;ucirc;ret&amp;eacute; ou s&amp;eacute;curit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;employ&amp;eacute; ou de ses marchandises&amp;nbsp;; meilleures allocations des moyens&amp;nbsp;; suivi et facturation de la prestation&amp;nbsp;; suivi du temps de travail lorsque ce suivi ne peut pas &amp;ecirc;tre effectu&amp;eacute; autrement. En revanche, la CNIL consid&amp;egrave;re que le syst&amp;egrave;me est injustifi&amp;eacute; lorsque l&amp;rsquo;employ&amp;eacute; dispose d&amp;rsquo;une libert&amp;eacute; dans l&amp;rsquo;organisation de ses d&amp;eacute;placements&amp;nbsp;: visiteurs m&amp;eacute;dicaux, VRP&amp;hellip; etc. Ce dispositif ne doit en outre pas permettre un contr&amp;ocirc;le permanent du salari&amp;eacute; et doit cesser de collecter les donn&amp;eacute;es en dehors des horaires de travail du salari&amp;eacute;. S&amp;rsquo;agissant de ces donn&amp;eacute;es, la CNIL rappelle notamment qu&amp;rsquo;elles ne peuvent pas permettre de sanctionner un salari&amp;eacute; lorsqu&amp;rsquo;elles r&amp;eacute;v&amp;egrave;lent le cas &amp;eacute;ch&amp;eacute;ant une infraction p&amp;eacute;nale. Enfin, la CNIL rappelle qu&amp;rsquo;en application de l&amp;rsquo;article 32 de la loi du 6/1/1978 modifi&amp;eacute;e, les employ&amp;eacute;s doivent tous &amp;ecirc;tre inform&amp;eacute;s individuellement et pr&amp;eacute;alablement &amp;agrave; la mise en &amp;oelig;uvre du traitement&amp;nbsp;: de la finalit&amp;eacute; poursuivie par la g&amp;eacute;olocalisation, des cat&amp;eacute;gories de donn&amp;eacute;es de localisation trait&amp;eacute;es, de la dur&amp;eacute;e de conservation des donn&amp;eacute;es de g&amp;eacute;olocalisation les concernant, des destinataires ou cat&amp;eacute;gories de destinataires des donn&amp;eacute;es, de l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;un droit d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s, de rectification et d&amp;rsquo;opposition et de leur modalit&amp;eacute; d&amp;rsquo;exercice, enfin, le cas &amp;eacute;ch&amp;eacute;ant, des transferts de donn&amp;eacute;es &amp;agrave; caract&amp;egrave;re personnel envisag&amp;eacute;s &amp;agrave; destination d&amp;rsquo;un Etat non membre de la Communaut&amp;eacute; europ&amp;eacute;enne.&lt;br /&gt;
</description>
	<pubDate>Wed, 05 Jul 2006 17:58:01 +0200</pubDate>
	<category>17</category></item>
<item>
			<title>BLOGS : DECLARATION A LA CNIL OU PAS ?</title>
	<link>http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-12-blogs-declaration-a-la-cnil-ou-pas-</link>
	<guid isPermaLink="true">http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-12</guid>
	<description>L&amp;rsquo;explosion du nombre de blogs sur la toile a oblig&amp;eacute; la CNIL &amp;agrave; se pencher sur ce type particulier de communications sur Internet. Elle a donc, par une d&amp;eacute;cision du 22/11/2005 publi&amp;eacute;e en janvier 2006, clarifi&amp;eacute; la situation des bloggers. Elle rappelle tout d&amp;rsquo;abord que les blogs sont des sites Internet et donc en tant que tels soumis aux obligations de d&amp;eacute;claration de la loi de 1978 modifi&amp;eacute;e. Cependant, elle constate imm&amp;eacute;diatement les inconv&amp;eacute;nients manifestes du maintien des formalit&amp;eacute;s d&amp;eacute;claratives (ins&amp;eacute;curit&amp;eacute; juridique injustifi&amp;eacute;e pour l&amp;rsquo;internaute, encombrement de la CNIL&amp;hellip; etc). Cette derni&amp;egrave;re a donc d&amp;eacute;cid&amp;eacute; que les internautes tenant des blogs purement personnels (&amp;agrave; l&amp;rsquo;exclusion de ceux &amp;agrave; vocation professionnelle, associative&amp;hellip; etc) seraient, &amp;agrave; compter de sa d&amp;eacute;cision du 22/11/2005, officiellement dispens&amp;eacute;s de d&amp;eacute;claration. En contrepartie, la CNIL prescrit aux bloggers de veiller &amp;agrave; respecter toutes les r&amp;egrave;gles &amp;laquo;&amp;nbsp;de fond de la loi&amp;nbsp;&amp;raquo;, voire de restreindre l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; leurs pages par des mesures techniquement appropri&amp;eacute;es. Ce qui est vis&amp;eacute; par la CNIL est notamment le consentement des personnes dont les donn&amp;eacute;es sont collect&amp;eacute;es, le respect des r&amp;egrave;gles du droit commun etc. Attention donc, aux bloggers&amp;nbsp;: les sites professionnels ou pseudo professionnels ne sont pas concern&amp;eacute;s par cet assouplissement et l&amp;rsquo;ensemble des r&amp;egrave;gles de prudence et de mod&amp;eacute;ration dans le ton sont &amp;agrave; respecter, sous peine d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre poursuivi par la personne mise en cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
</description>
	<pubDate>Tue, 02 May 2006 12:49:54 +0200</pubDate>
	<category>14</category></item>
<item>
			<title>DISTRIBUTION DE LOGICIELS CONTREFAISANTS ET MISE A DISPOSITION D’OUTIL DE DEPROTECTION : ALLER DIRECTEMENT EN PRISON ET VERSER 10.000 EUROS</title>
	<link>http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-11-distribution-de-logiciels-contrefaisants-et-mise-a-disposition-d-outil-de-deprotection-aller-directement-en-prison-et-verser-10-000-euros</link>
	<guid isPermaLink="true">http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-11</guid>
	<description>Monsieur Jean-Claude T, install&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;Ile de Beaut&amp;eacute;, avait d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de mettre &amp;agrave; disposition du public des logiciels contrefaisants et des logiciels permettant de d&amp;eacute;tourner les syst&amp;egrave;mes anti-piratage. Son site (www.2bcalvi.com) a g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute; suffisamment de connexions pour lui assurer un revenu de 73.000 Euros pour la p&amp;eacute;riode de mars 2002 &amp;agrave; mars 2005, sans qu&amp;rsquo;il ne d&amp;eacute;clare jamais ses revenus et qu&amp;rsquo;il se permette en outre de percevoir pour cette m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode le RMI. Le concepteur d&amp;rsquo;un des logiciels distribu&amp;eacute;s ill&amp;eacute;galement a d&amp;eacute;pos&amp;eacute; plainte et s&amp;rsquo;en est suivie une enqu&amp;ecirc;te de police qui a entra&amp;icirc;n&amp;eacute; le d&amp;eacute;ferrement de Monsieur Jean-Claude T devant le Tribunal correctionnel de Bastia. Celui-ci a rendu un jugement le 17/1/2006, certes s&amp;eacute;v&amp;egrave;re mais qui semble proportionn&amp;eacute;. Compte tenu des contrefa&amp;ccedil;ons, de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; dissimul&amp;eacute;e, et du d&amp;eacute;lit de fraude au RMI, Monsieur Jean-Claude T est condamn&amp;eacute; &amp;agrave; la peine de 24 mois d&amp;rsquo;emprisonnement dont 9 avec sursis, outre 10.000 Euros d&amp;rsquo;amende. Il est &amp;eacute;galement condamn&amp;eacute; &amp;agrave; verser &amp;agrave; chacune des parties civiles la somme de 7.500 Euros ainsi qu&amp;rsquo;une somme au titre des frais de justice. Le Tribunal constate qu&amp;rsquo;il y avait bien contrefa&amp;ccedil;on m&amp;ecirc;me si le pr&amp;eacute;venu avait pris la &amp;laquo;&amp;nbsp;pr&amp;eacute;caution&amp;nbsp;&amp;raquo; de faire h&amp;eacute;berger les logiciels irr&amp;eacute;guliers sur des serveurs externes et non pas sur son propre ordinateur. Le Tribunal consid&amp;egrave;re que cela n&amp;rsquo;influe pas sur l&amp;rsquo;infraction et ce d&amp;rsquo;autant que le but final du contrefaisant &amp;eacute;tait bien de percevoir des recettes publicitaires du fait des connexions. Cette jurisprudence d&amp;eacute;montre, si besoin &amp;eacute;tait, que les &amp;eacute;diteurs de logiciel sont organis&amp;eacute;s pour lutter contre la fraude.&lt;br /&gt;
</description>
	<pubDate>Sat, 15 Apr 2006 12:14:25 +0200</pubDate>
	<category>14</category></item>
<item>
			<title>RAPPEL DES REGLES APPLICABLES AUX CONSTATS D’HUISSIERS</title>
	<link>http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-10-rappel-des-regles-applicables-aux-constats-d-huissiers</link>
	<guid isPermaLink="true">http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-10</guid>
	<description>&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le constat d&amp;rsquo;huissier fait foi devant les tribunaux. Encore faut-il pour cela que ledit constat respecte certaines r&amp;egrave;gles qui permettront au juge de consid&amp;eacute;rer que ce qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; vu et constat&amp;eacute; par l&amp;rsquo;huissier n&amp;rsquo;a pas pu &amp;ecirc;tre erron&amp;eacute;. Les r&amp;egrave;gles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; pos&amp;eacute;es par la jurisprudence il y a d&amp;eacute;j&amp;agrave; longtemps mais certains huissiers ne le savent toujours pas. Le Tribunal de Grande Instance de Nice (TGI de Nice, 3&amp;egrave;me chambre civile, 7/2/2006, TWD Industries C/ Google France) vient de le rappeler en &amp;eacute;cartant purement et simplement de la proc&amp;eacute;dure des constats d&amp;rsquo;huissier ne respectant pas les r&amp;egrave;gles pos&amp;eacute;es par la jurisprudence. Il convient donc de rappeler que l&amp;rsquo;huissier doit&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&amp;eacute;crire le type d&amp;rsquo;ordinateur qu&amp;rsquo;il utilise, son syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;exploitation, son navigateur (un passage sur le site de la CNIL est le meilleur moyen) Mentionner l&amp;rsquo;adresse IP de l&amp;rsquo;ordinateurD&amp;eacute;crire le mode de connexion au r&amp;eacute;seau Internet avec les adresses IP correspondantesS&amp;rsquo;assurer que l&amp;rsquo;ordinateur n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas connect&amp;eacute; &amp;agrave; un serveur proxi et le d&amp;eacute;sactiver en cas de besoinDe proc&amp;eacute;der au vidage de la m&amp;eacute;moire cache de l&amp;rsquo;ordinateur, de l&amp;rsquo;historique des saisies, des cookies et de la corbeilleDe v&amp;eacute;rifier la synchronisation de l&amp;rsquo;horloge interneDe s&amp;rsquo;assurer que les pages litigieuses &amp;eacute;taient bien les premi&amp;egrave;res visit&amp;eacute;es apr&amp;egrave;s les op&amp;eacute;rations de constat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A d&amp;eacute;faut de respect de ces exigences minimales, un constat d&amp;rsquo;huissier sur Internet est nul. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
</description>
	<pubDate>Sun, 02 Apr 2006 12:13:19 +0200</pubDate>
	<category>14</category></item>
<item>
			<title>EXTENTION DES CONSEQUENCES DE LA SANCTION DU CYBERSQUATING</title>
	<link>http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-9-extention-des-consequences-de-la-sanction-du-cybersquating</link>
	<guid isPermaLink="true">http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-9</guid>
	<description>Une d&amp;eacute;cision r&amp;eacute;cente du Tribunal de Grande Instance de GRASSE, rendue le 2 novembre 2005 au profit de la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; SERRE, donne de nouvelles indications relatives aux cons&amp;eacute;quences de la sanction du cybersquating. Cette soci&amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;clamait en justice la restitution d&amp;rsquo;un nom de domaine tr&amp;egrave;s proche de celui qu&amp;rsquo;elle exploitait. L&amp;rsquo;utilisation, par cybersquating de ce nom de domaine, avait permis &amp;agrave; son utilisateur de capter une partie du trafic destin&amp;eacute;e &amp;agrave; la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; propri&amp;eacute;taire du nom de domaine copi&amp;eacute;. Elle r&amp;eacute;clamait en justice non seulement la restitution des recettes aff&amp;eacute;rentes &amp;agrave; l&amp;rsquo;exploitation du site mais &amp;eacute;galement la restitution du courrier &amp;eacute;lectronique re&amp;ccedil;u sur ce site. Cela posait une difficult&amp;eacute; au regard du principe du secret des correspondances mais le juge consid&amp;egrave;re que la restitution du nom de domaine s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend aussi &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gralit&amp;eacute; du courrier &amp;eacute;lectronique re&amp;ccedil;u sur le site ainsi que les recettes aff&amp;eacute;rentes &amp;agrave; son exploitation. C&amp;rsquo;est parce qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une correspondance &amp;agrave; caract&amp;egrave;re professionnel qu&amp;rsquo;elle ne semble pas aux yeux du juge garantie par le secret. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une premi&amp;egrave;re, qui devra &amp;ecirc;tre confirm&amp;eacute;e par des juridictions de plus haut degr&amp;eacute; mais qui d&amp;eacute;montre que l&amp;rsquo;auteur du cybersquating doit r&amp;eacute;parer l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gralit&amp;eacute; des cons&amp;eacute;quences de son acte malveillant et non pas seulement rendre le nom de domaine.&lt;br /&gt;
</description>
	<pubDate>Wed, 15 Mar 2006 12:12:19 +0100</pubDate>
	<category>16</category></item>
<item>
			<title>COMMENT ECHAPPER AU NET-PHISHING</title>
	<link>http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-8-comment-echapper-au-net-phishing</link>
	<guid isPermaLink="true">http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-8</guid>
	<description>Le net-phishing est sans doute la fraude la plus r&amp;eacute;pandue actuellement sur Internet. Le syst&amp;egrave;me, tr&amp;egrave;s simple, consiste &amp;agrave; adresser des e-mails, qui renvoient, par des liens hypertextes sur de faux site Internet, sollicitant au passage de l&amp;rsquo;internaute la communication de son num&amp;eacute;ro de carte bancaire, de son code PIN et jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; son num&amp;eacute;ro de S&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale. Bien &amp;eacute;videmment, l&amp;rsquo;e-mail imitant celui d&amp;rsquo;une banque ou d&amp;rsquo;une administration aboutira chez tr&amp;egrave;s peu de personnes &amp;eacute;ventuellement concern&amp;eacute;es mais il suffit de quelques victimes pour que l&amp;rsquo;op&amp;eacute;ration s&amp;rsquo;av&amp;egrave;re juteuse pour le fraudeur. Quelques heures apr&amp;egrave;s avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute;, le faux site, qui ressemblera &amp;agrave; s&amp;rsquo;y m&amp;eacute;prendre &amp;agrave; l&amp;rsquo;original, aura disparu. On ne saurait trop recommander en cons&amp;eacute;quence de ne jamais r&amp;eacute;aliser les op&amp;eacute;rations prescrites dans ce type d&amp;rsquo;e-mail, de ne jamais appeler les num&amp;eacute;ros mentionn&amp;eacute;s car ils sont la plupart du temps tr&amp;egrave;s fortement surtax&amp;eacute;s. Dans l&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;se d&amp;rsquo;une urgence all&amp;eacute;gu&amp;eacute;e par e-mail (fraude bancaire par exemple), il sera plus prudent de prendre contact directement avec son conseiller habituel. Enfin, il est d&amp;eacute;conseill&amp;eacute; de visiter les sites recommand&amp;eacute;s par les courriers non sollicit&amp;eacute;s car ils sont fr&amp;eacute;quemment infect&amp;eacute;s de virus. Bien &amp;eacute;videmment, le net-phishing est p&amp;eacute;nalement qualifi&amp;eacute; d&amp;rsquo;escroquerie et peut entra&amp;icirc;ner de tr&amp;egrave;s lourdes sanctions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
</description>
	<pubDate>Thu, 02 Mar 2006 12:11:04 +0100</pubDate>
	<category>14</category></item>
<item>
			<title>HOT LINE : VERS LA FIN DE LA FACTURATION DU TEMPS D’ATTENTE</title>
	<link>http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-7-hot-line-vers-la-fin-de-la-facturation-du-temps-d-attente</link>
	<guid isPermaLink="true">http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-7</guid>
	<description>La r&amp;eacute;v&amp;eacute;lation du montant des sommes que rapporterait les diff&amp;eacute;rentes hot lines des op&amp;eacute;rateurs de t&amp;eacute;l&amp;eacute;communications a fait grincer des dents &amp;agrave; la fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2005. Une table ronde entre op&amp;eacute;rateurs de communication &amp;eacute;lectronique et associations de consommateurs s&amp;rsquo;est donc r&amp;eacute;unie le 27/9/2005 sous la houlette du Ministre d&amp;eacute;l&amp;eacute;gu&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie. Celui-ci a fait savoir qu&amp;rsquo;il &amp;eacute;tait d&amp;eacute;termin&amp;eacute; &amp;agrave; rendre obligatoire la gratuit&amp;eacute; des temps d&amp;rsquo;attente sur les centres d&amp;rsquo;appels avec pour objectif une mise en &amp;oelig;uvre au plus tard fin 2006. Cette obligation entra&amp;icirc;nera sans doute une modification technique des centres d&amp;rsquo;appels afin de pouvoir faire une distinction entre le temps pass&amp;eacute; r&amp;eacute;ellement &amp;agrave; attendre et le temps correspondant au dialogue avec le conseiller. Il est &amp;agrave; noter que les op&amp;eacute;rateurs de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phonie mobile dont l&amp;rsquo;image vient d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre r&amp;eacute;cemment tr&amp;egrave;s s&amp;eacute;v&amp;egrave;rement &amp;eacute;corn&amp;eacute;e par la condamnation du Conseil de la concurrence pour entente illicite, se sont engag&amp;eacute;s &amp;agrave; ce que cette gratuit&amp;eacute; soit mise en &amp;oelig;uvre au cours du premier semestre 2006. Les associations de consommateurs et les consommateurs eux-m&amp;ecirc;mes seront sans doute attentives &amp;agrave; la mise en &amp;oelig;uvre effective de cet engagement. Une fois que la loi l&amp;rsquo;imposera &amp;agrave; tous les op&amp;eacute;rateurs de t&amp;eacute;l&amp;eacute;communication, la France sera l&amp;rsquo;un des tous premiers pays o&amp;ugrave; les consommateurs b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficieront de la gratuit&amp;eacute; du temps d&amp;rsquo;attente vers les hot lines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
</description>
	<pubDate>Thu, 02 Feb 2006 12:09:55 +0100</pubDate>
	<category>13</category></item>
<item>
			<title>LES DELAIS DE CONSERVATION DES CONTRATS CONCLUS PAR VOIE ELECTRONIQUE</title>
	<link>http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-6-les-delais-de-conservation-des-contrats-conclus-par-voie-electronique</link>
	<guid isPermaLink="true">http://www.avodroits-ntic.com/nos-publications/id-6</guid>
	<description>&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un d&amp;eacute;cret du 16 f&amp;eacute;vrier 2005, n&amp;deg; 2005-137, pris en application de l&amp;rsquo;article n&amp;deg; L.134-2 du Code de la consommation est venu fixer la dur&amp;eacute;e de conservation des contrats conclus par voie &amp;eacute;lectronique. L&amp;rsquo;article L.134-2 du code de la consommation ainsi modifi&amp;eacute; fixe le d&amp;eacute;lai de conservation des contrats conclus par voie &amp;eacute;lectronique &amp;agrave; 10 ans &amp;agrave; compter de la conclusion du contrat lorsque la livraison du bien ou l&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution de la prestation est imm&amp;eacute;diate. Dans le cas contraire, le d&amp;eacute;lai court &amp;agrave; compter de la conclusion du contrat jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la date de livraison du bien ou de l&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution de la prestation et pendant une dur&amp;eacute;e de 10 ans &amp;agrave; compter de celle-ci. Si cette r&amp;egrave;gle, inspir&amp;eacute;e de celle qui existe pour les contrats en papier, paraissait simple, elle se r&amp;eacute;v&amp;egrave;le en r&amp;eacute;alit&amp;eacute; extr&amp;ecirc;mement contraignante pour les cyber-marchands. En effet, l&amp;rsquo;ensemble des transactions, m&amp;ecirc;me portant sur un objet de tr&amp;egrave;s faible valeur, devra faire l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un archivage &amp;eacute;lectronique. En outre, la dur&amp;eacute;e de vie des supports &amp;eacute;lectroniques laissent aujourd&amp;rsquo;hui encore place &amp;agrave; de multiples interrogations. Enfin, ce stockage &amp;eacute;lectronique, s&amp;rsquo;il est apparu comme simple aux yeux du l&amp;eacute;gislateur induit cependant des co&amp;ucirc;ts de stockage num&amp;eacute;rique importants. Les solutions en la mati&amp;egrave;re devront en cons&amp;eacute;quence probablement &amp;ecirc;tre d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;es. &lt;br /&gt;
</description>
	<pubDate>Sun, 15 Jan 2006 12:08:47 +0100</pubDate>
	<category>13</category></item>
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			<title>PRECISIONS SUR LES FORMALITES DU « CONTRAT ELECTRONIQUE »</title>
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	<description>&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une ordonnance n&amp;deg; 2005-674 adopt&amp;eacute;e le 16/6/2005 &amp;laquo;&amp;nbsp;relative &amp;agrave; l&amp;rsquo;accomplissement de certaines formalit&amp;eacute;s contractuelles par voie &amp;eacute;lectronique&amp;nbsp;&amp;raquo; (publi&amp;eacute;e au JO 17/6/2005 page 10342) fixe des r&amp;egrave;gles nouvelles relatives au contrat &amp;eacute;lectronique. Cette ordonnance a &amp;eacute;t&amp;eacute; prise en application de la loi du 21/6/2004 pour la confiance dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie num&amp;eacute;rique (loi dite LCEN) et adapte les dispositions qui se trouvaient dans le Code Civil et qui subordonnent la conclusion, la validit&amp;eacute; ou les effets de certains contrats &amp;agrave; l&amp;rsquo;accomplissement de formalit&amp;eacute;s afin de permettre la r&amp;eacute;alisation de ces formalit&amp;eacute;s par voie &amp;eacute;lectronique. Toutes les formes d&amp;rsquo;&amp;eacute;changes d&amp;rsquo;informations contractuelles par voie &amp;eacute;lectronique (site Internet, courrier &amp;eacute;lectronique&amp;hellip; etc) sont envisag&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;ordonnance et leur usage est encadr&amp;eacute;. Le ma&amp;icirc;tre mot du dispositif est la protection du consommateur face aux professionnels. L&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t pour ces derniers est que l&amp;rsquo;ordonnance met sur un pied d&amp;rsquo;&amp;eacute;galit&amp;eacute; les &amp;eacute;changes &amp;eacute;lectroniques et les &amp;eacute;changes physiques en permettant notamment de proc&amp;eacute;der &amp;agrave; des envois de lettres simples ou recommand&amp;eacute;es, avec ou sans avis de r&amp;eacute;ception, par voie &amp;eacute;lectronique et tout en leur conf&amp;eacute;rant les m&amp;ecirc;mes effets juridiques qu&amp;rsquo;&amp;agrave; ceux adress&amp;eacute;s sur support papier. On ne saurait trop recommander aux revendeurs qui utilisent des plates formes Internet de faire r&amp;eacute;aliser un audit de leur dispositif pour s&amp;rsquo;assurer de la conformit&amp;eacute; de celui-ci aux nouvelles r&amp;egrave;gles applicables sous peine de se voir un jour sanctionn&amp;eacute;s &amp;agrave; la suite d&amp;rsquo;un recours d&amp;rsquo;un consommateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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	<pubDate>Mon, 02 Jan 2006 12:07:24 +0100</pubDate>
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